Le cours du principal contrat de soja coté à Chicago a fini la semaine en hausse grâce à l'annonce par le gouvernement américain d'une commande à l'exportation. Le blé a reculé et le maïs est resté stable.
L'Assemblée a adopté vendredi un projet de budget 2021 pour l'agriculture globalement stable, que l'opposition juge « en-deçà face aux défis qui se présentent à nous » en raison de l'aggravation de la crise sanitaire et économique.
Chantier de récolte de maïs grain XXL, accord de partenariat entre Maschio Gaspardo et New Holland, fonction Tim disponible sur le matériel Isobus : les infos machinisme ont particulièrement retenu l'attention des lecteurs de Terre-net cette semaine. Parmi les autres sujets majeurs, retrouvez aussi les précautions à prendre en cas de semis tardifs de céréales à paille puis le point sur la nouvelle Pac après l'accord des 27 et le vote du Parlement européen.
L'Assemblée nationale a donné un dernier feu vert vendredi à la réintroduction temporaire et controversée des néonicotinoïdes pour « sauver » la filière betteraves, un projet de loi dénoncé par la gauche et certains LREM.
La production de maïs en 2020 dans le monde pourra-t-elle tenir sa promesse : être meilleure que celles des dernières années ? Le Conseil international des céréales vient en effet de réduire ses estimations de récolte, à l'échelle européenne comme internationale.
Les prix du colza se stabilisaient, connaissant même un très léger rebond, vendredi après-midi, au lendemain d'une nouvelle séance de baisse liée aux incertitudes sur la demande de pétrole.
Le géant singapourien du négoce agricole Wilmar a vu son bénéfice net augmenter de 20 % au troisième trimestre, et ses ventes de près d'autant, mettant en avant la bonne santé de l'économie chinoise.
Les prix des céréales étaient proches de l'équilibre vendredi à la mi-journée, marquée par une volatilité moindre au terme d'une semaine marquée par un fort recul des prix, au fil d'une série de mesures de reconfinement en Europe et notamment en France et des prises de bénéfices des fonds américains.
De Sangosse entend « accompagner la transformation profonde des filières agricoles en mettant à la disposition des agriculteurs des biosolutions permettant de nourrir, stimuler, protéger les cultures pour une triple performance économique, sociale et écologique », selon Nicolas Fillon, son directeur général. L'entreprise vise 17 millions d'hectares développés avec ses biosolutions en France d'ici 2030.
Malgré le confinement, les déplacements restent possibles pour un certain nombre de motifs : travail, garde d’enfant, courses de première nécessité… à condition de se munir d’une attestation de déplacement.
Alors que la France connaît désormais un nouveau confinement pour lutter contre la progression de la pandémie de Covid-19, le Modef s’inquiète des conséquences pour les exploitants familiaux et appelle à soutenir les producteurs et à consommer local.
Une accalmie se dessinera dès vendredi sur l'ensemble du pays : temps doux et ensoleillé au programme. Le nord-ouest pourrait cependant être concerné par des pluies samedi avec l'arrivée d'un nouveau front chaud.
Les cours du blé, du maïs et du soja ont tous continué à baisser jeudi à Chicago du fait de prises de bénéfices avant l'élection présidentielle américaine et d'inquiétudes sur la demande.
« La connaissance de la biologie des adventices est essentielle dans la mise en place d'une stratégie de désherbage adaptée », rappelle Arvalis-Institut du végétal. Pour vous aider dans ce sens, l'institut technique propose des fiches pratiques sur les principales graminées et dicotylédones rencontrées dans les parcelles agricoles.
Les prix du colza continuaient de descendre jeudi en début d'après-midi sur un marché à terme européen où la nervosité s'est installée, alors que le pétrole flanche devant les inquiétudes sur la demande, notamment en Europe, frappée par la deuxième vague épidémique.
Les cours du blé et du maïs reculaient, jeudi en début d'après-midi, devant l'aggravation de la crise sanitaire qui assombrit les perspectives pour la demande mondiale.
L'accélération brutale de la pandémie de coronavirus et les reconfinements dans plusieurs pays européens ont provoqué une fièvre vendeuse sur les marchés du blé, du maïs et du colza et un affaiblissant immédiat des cours.
Alors que pendant le confinement du printemps dernier, les marchés de plein air avaient été fermés, puis réouverts sous conditions, tandis que les marchés couverts avaient dû fermer, le gouvernement a cette fois été clair : tous les marchés pourront rester ouverts.
Les achats de pommes de terre ont progressé de plus de 3 % sur la période du 10 août au 6 septembre, a indiqué le CNIPT, qui incite cependant à relativiser cette hausse, plus minime si on la compare à la moyenne des trois dernières années.
MeteoNews prévoit une accalmie sur l'ensemble de l'Hexagone vendredi. La couverture nuageuse devrait toutefois rester très dense au nord de la Loire.
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