Arvalis a testé sur blé une dizaine de biostimulants visant à améliorer son efficience d’utilisation des éléments minéraux ou sa tolérance aux stress climatiques. Il est cependant difficile de mettre en évidence des effets significatifs sur le rendement ou sur les critères de qualité en conditions de plein champ. Quant à leur rentabilité, elle est encore moins évidente.
Le constructeur allemand lance le Feldmeister LK 60, un préparateur de lit de semences de 6 mètres de largeur qui effectue cinq opérations en un seul passage.
Le blé et le maïs restent chahutés par le brutal retournement baissier de Chicago.
Les prix du colza reculent dans un marché incertain et sous le poids de l’eurodollar.
Le Salon international de l'agriculture (SIA) ferme ses portes dimanche, au terme d'une 61e édition apaisée, contrastant nettement avec les tensions de l'an dernier et l'expression d'une colère profonde du monde agricole.
« C'est moins l'opulence » : trois camions des Banques alimentaires collecteront dimanche, avant la fermeture du Salon de l'agriculture à Paris, les tonnes de produits que les exposants, davantage sensibilisés au gaspillage alimentaire, se sont engagés à leur donner.
Les tensions commerciales et les incertitudes géopolitiques ont laissé les cours américains subir un nouveau mouvement de contraction brutal.
Des militants de la Confédération paysanne, troisième syndicat agricole, ont déversé des sacs d'abeilles mortes sur le stand de Phyteis, au Salon de l'agriculture vendredi, pour protester contre la possible réintroduction d'un « néonicotinoïde tueur d'abeilles », avant d'être évacués par la sécurité.
La gamme lancée par le constructeur allemand se décline en quatre modèles de 92 à 120 ch. Elle fait le lien entre l’Arion 400 et l’Axos 200.
En marge du Salon de l’agriculture, Bayer a réuni une centaine de décideurs techniques de la distribution agricole autour du défi du désherbage des céréales à paille. L’occasion de présenter ses innovations à venir en la matière.
Le commissaire européen à l'agriculture Christophe Hansen a dit jeudi, au lendemain de la menace du président américain Donald Trump d'imposer des droits de douane de 25 % sur les produits européens, souhaiter un « filet de sécurité » pour faire face aux « chocs géopolitiques ».
Les prix du colza rendent un peu de terrain, malgré une tentative de reprise du complexe soja à Chicago.
Les cours du blé retrouvent un peu de fermeté après avoir lourdement dévissé lors des précédentes séances.
Depuis huit ans, be Api poursuit son objectif de rendre l'agriculture de précision intra-parcellaire toujours plus accessible. La filiale de Bioline by InVivo a profité du Salon de l'agriculture pour dévoiler son étude de retour sur investissement de la modulation, à partir d'un panel de plus d'un millier de parcelles.
Avec 30 % de signalements supplémentaires aux caisses de MSA en 2024, le recours aux dispositifs d’accompagnement des agriculteurs en situation de détresse a nettement progressé par rapport à l’année précédente. Si ces chiffres témoignent d’une augmentation des difficultés, cette évolution est également liée à une meilleure connaissance des outils mis à disposition, a indiqué la MSA le 27 février.
La ministre de l'Agriculture, Annie Genevard, a fait part jeudi de « plusieurs préoccupations majeures » de la France concernant la « vision » de l'Union européenne (UE) pour l'avenir du monde agricole.
Le ministre de la Justice Gérald Darmanin, en visite jeudi au Salon de l'agriculture à Paris, a annoncé que 100 % des produits consommés en prison seraient français d'ici 2028.
L’annonce d’une hausse des surfaces américaines par l’USDA a un peu plus plombé la tenance outre-Atlantique.
L'ancienne ministre Olivia Grégoire, redevenue députée, reste attachée à la « transparence » de l'information à destination des consommateurs, et a profité du Salon de l'agriculture pour rappeler l'existence de Origin'Info, logo facultatif indiquant l'origine géographique des produits alimentaires, adopté seulement par « une trentaine de marques ».
Diviser par 50 le coût de traitement d’une facture, réduire de 20 % les pertes de récoltes liées aux aléas climatiques, définir en temps réel la ration optimale à donner à une vache ou un cochon… : l’usage d’intelligences artificielles dans les outils numériques offre un potentiel gigantesque. Pour les acteurs de la Ferme digitale, ce développement fulgurant constitue aussi un enjeu de « souveraineté numérique » de la ferme France, pour lequel « il faudra des investissements privés à la hauteur des besoins ».
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